The Gluttons

Sunday, July 17, 2005

HOT HOT NEWS - Blinky quits the band

Au cours d'une conférence de presse, Yann a annoncé qu'il quittait le groupe. La plupart des médias ont tout de suite évoqué un projet solo et un opéra rock sur le hand ball, qui serait déjà en route. Yann n'a pas apporté de démenti.
Yann reste néammoins le fan n°1 du groupe ... oui, il faut rappeler qu'il a le seul t-shirt à l'effigie des Gluttons.
A la manière d'un Stu Sutcliffe pour les Beatles, Seymour Brussel pour les Inconnus ou Jeannot Lafourcade pour les Pruneaux électriques ... il quitte donc le groupe avant l'explosion internationale.
En espérant éviter tout procès pour conserver le nom de "Gluttons" après ce départ, le groupe a décidé de poursuivre à 4 .

Friday, July 15, 2005

Holidays in the sun

à noter que j'ai rajouté le résumé de notre concert à l'asso nette le 29 juin, plus bas, à la place où ça aurait dû figurer chronologiquement.

Petit laisser aller dans les rangs gloutons, ah l'été ... pas très rock ça l'été, hein !

Anne-So est partie à Barcelone (promo de sa carrière solo, à ce que dit la presse spécialisée), Yann vit dans un univers parallèle où son portable ne capte pas et Bertrand est au chômage technique puisqu'on n'a pas de local où poser sa batterie pour qu'on répète ...

Et Cyril et moi, allez vous dire ?
Nous on compose comme des fous ... ah, la légende à cultiver, pfiou ...
Non Cyril boit du porto, moi de la bière, et on théorise sur le groupe: un style de mise au vert, ou de mise à plat, j'sais pas. Aussi, je lis l'autobio de Dee Dee Ramone ... et je développe la théorie décevante qu'il faut vraiment en avoir chié grave pour, au moment de vérité, avoir le truc en plus quoi. Je suis à la fin du bouquin et je me dis "et on fait tout un flan de 2-3 bières ... et d'un accord raté ... losers!"

Saturday, July 09, 2005

Me and My Holy Marshall


J'en profite que personne ne regarde pour m'agenouiller devant le JCM 800 "tueur de mamies" d'Hervé.
Merci à Nico pour ces photos. Up the Irons !

no comment


Entre 2 chansons, Arnaud fait le bilan du gig: bof bof !

One chew thee faw .... !


Record du Monde: on s'offre le luxe de louper le démarrage de Blietzkrieg Bop des Ramones .... Du coup, on s'marre.

Yeeeeaaaaarrrrgggghhhhhh !


Gonna kick you ass, motafuckaz ! ..... ce gars !

To briiiing you myyyy loooooooooove

Mieux vaut tard ... Photos de la Fête de la Musique


Rockin' the street .... (jeu de mot)

Monday, July 04, 2005

L'assonette - mercredi 29 juin



Les Gloutons anonymes ... "b'jour, j'm'appelle Arnaud. j'ai pas bu un verre depuis ... hier." Clap clap clap.
Hum ... !
On se retrouve pour l'apéro, donc. Bières, shot au Parliament, on va à l'assonette. Trop tôt ? OK, on reviendra les gars. Retour à l'apéro.
Là, on discute du projet de "résidence" à la grange près de Langon. Le plus vite sera le mieux, ce serait génial. Dormir sur place, jouer quand on en a envie, jouer tout de suite quand on a une idée, profiter, resserrer les liens. Oui mais ... Yann ne veut pas, ou alors pas entièrement ou alors ... ?!? Cynisme à part, débat houleux avant d'aller installer le matos.
On met tout en place. Prends celui-là Yann. Ok. Ah merde, le Peavey est mort, t'as qu'à prendre la tête et le baffle Marshall, Arnaud. Pourquoi ça m'arrive toujours à moi ce genre de trucs ? C'est un signe. Il me faut une tête Marshall. Le gars qui fait la balance, Malik, arrange tout en 2 coups d'index ... pfiou, c'est agréable quand ça se passe comme ça.
L'assonette est un local tout déglingué. Un CBGB's sans les rats, et sans l'odeur de pisse. La salle est à la cave, au bout d'un escalier étroit qu'on dirait taillé dans la pierre le jour même. Attention la tête, ... bing ... p'taiiiiiin ! Petit bar au fond, 80 places max (ce soir, 82 entrées malgré tout... dont 10 grâce à nous, it's a fuckin' long way to the top). Salle voutée. Le lieu fait l'unanimité. On n'a pas commencé qu'on a déjà envie d'y rejouer. C'est clairement un lieu où on fait de la musique quoi. Bière, obscurité, amplis contre le mur, les étuis de guitare jetés sur le sol, ambiance, des gars qui savent quoi faire pour que ça aille vite, ça parle musique du bar à la scène, de la cave à l'air libre de la rue. Bordel de rien à voir avec sushi-champagne-prout. Ca y est enfin, là, on est dans la soupe.
La scène est très exigue: tant mieux, c'est exactement ce qu'il nous fallait, après la "large" fête de la musique. C'était bien de jouer coude à coude. Se regarder. Se sentir finalement. Anne-So était à l'aise, Yann a pas eu de problème puisqu'il jouait sur ma Les Paul ( ... silence accompagné d'un sourire plein de signification), Cyril et Bertrand étaient moins calés que d'habitude mais ça l'a fait. Et perso, j'ai raté un truc horrible: mon fameux truc où je fais glisser mon manche sur le pied de micro a été un fiasco total .... le pied était trop loin, le micro est tombé de l'attache, le slide n'a pas été audible ... si j'avais été sous héro, j'aurais jeté ma guitare par terre et j'aurais pissé sur mon baffle. Mais bon, j'avais bu que 3 bières.
On doit jouer 20 mn, en ouverture des 3 autres groupes.
La setlist se veut punchy et efficace.
C'mon c'mon
Teenage Kicks
To bring you my love
Working Class
Blietzkrieg Bop
Psycho Killer
et en timide rappel pas vraiment justifié Pornography

Pour la plupart d'entre nous, notre meilleure prestation, même si sur Blietzkrieg Bop, on a commencé décalés et on n'a pas su rattraper, enfin pas vraiment ... je trouve que c'est un clin d'oeil marrant chaque fois, car il se passe un truc sur cette chanson, la plus simple.
Bertrand, lui, repart assez furieux de la prestation. Il appréhendait le fait qu'on démarre avec C'mon C'mon. Pas évident d'envoyer le bois direct comme ça à froid, c'est vrai, mais c'était le choix qu'on avait fait pour être dedans direct. 20 mn à jouer, pas trop le temps de le prendre. Bref, Bertrand est reparti déçu et frustré. A la fête de la musique, c'était nous. On manque encore de régularité, tous ensemble.

Les 3 autres groupes nous ont succédé: Samba Wallace Trio avec une prestation terrible, Déjà mort qui n'a pas vraiment convaincu et Hot Flowers, qu'on avait vu déjà à la fête de la musique, et qui ce soir encore ont foutu un bronx euphorisant, toujours dans leur formule white stripienne guitare-chant/batterie.
Un jour, on dira "tu sais, j'ai joué en 1ère partie des Hot Flowers un jour" ... ouais c'est ça ouais, et sinon le boulot, ça va ?

Excellente ambiance, premier gig payé ... que demander de plus ? ... une bière, allez hop on finit au pub. Ah c'est bon le rock, p'tain !!!!

J'm'énerve pas, je fais la manche

Semaine agitée dans la famille glouton ! On a cumulé en 8 jours plus de remous et d'anecdotes que dans les 60 dernières pages de la bio de Brian Jones ... Notre sex, drugs and rock'n'roll à nous. Single, beer and "pains en concert"... un truc comme ça.
En tout cas, et c'est là où je jubile, c'est l'assurance qu'il y aura plusieurs tomes dans la biographie du groupe !
Reprenons. Là où nous en étions restés. Juste sur les cendres de la fête de la musique. Une semaine d'amertume, l'impression de raté désuni. Et finalement pas trop de vagues ... on sait ce qui allait pas, on sait ce qu'il faut faire pour y remédier.
Le week-end pointe son nez, on croit toujours qu'on doit répéter au CAT le lund soir.
Lundi ... après-midi ... on arrive à joindre le gars du CAT ... on n'est pas prévus pour le soir même, "sorry guys !"
Tant pis, c'est dit, pour nous resserrer après le fiasco "fiesta de la musica", on répétera au chaud, très cosy. Mon appart, quelques bières, 1 tabouret 2 baguettes pour Bertrand, guitares et basses unplugged ... Bon, avec une Gibson ça va, ça résonne même à vide, le propre des bonnes guitares quoi, pour les autres c'était pas évident c'est sûr .... !
On fait un tour de répertoire pour fixer ce qu'on va jouer le mercredi soir à l'assonette, puis ... bah on s'refait pas ... on finit autour d'une bière au Parliament, le pub anglais. Enfin une bière ... faut dire c'est l'anniversaire de Cyril, alors Adam nous offre 4 shots à chacun ... puis la pinte se reproduit vite ... 3 h du mat' , thé à la maison avec Anne-So, encore bourrés. Rideau.

La merde, elle aussi, se reproduit vite ... On ne répétera jamais au CAT, trop cher et pas transparent: qui avait entendu qu'il fallait amener nos amplis et la batterie pour chaque répét' ? C'était marqué en tout petit en bas du contrat. Dans notre biographie, l'anecdote sera reportée sous la forme suivante: "leur sang ne fît qu'un tour, l'appel téléphonique, c'était pas rock ... c'était couru d'avance, certains avaient senti le coup venir quand le groupe d'ikea avait proposé le plan ... fuckers ! Toc toc ? oui ? Bing bang see my gang ? bam boom still got no room ? fed up with your CAT, ya ol' fuckin' brat !"

Sans domicile fixe, sans concerts ... Wak'n'Waaaaaaaaall !!!!!!!!!!!!